Ces 5 choses que les personnes qui réussissent font différemment des autres

Ces 5 choses que les personnes qui réussissent font différemment des autres

Vous êtes-vous déjà comparés à quelqu’un, qui avait réussi dans un domaine et pas vous? Vous êtes-vous demandé pourquoi cette personne avait réussi ou avez-vous juste mis cela sur le compte de la « chance/malchance »?

Et bien figurez-vous que plusieurs personnes ont étudié de près ce qui différencie ceux qui réussissent, de ceux qui échouent continuellement, et cela a fait émerger des domaines scientifiques, comme la Programmation neuro-linguistique (PNL) par exemple.

Personnellement, je m’intéresse à bien des domaines, y compris la PNL pour décoder le fonctionnement de l’humain, et vous me connaissez, je tiens à vous partager le fruit de mes recherches. Notez que je ne partage rien qui n’a pas été observé & testé sur moi-même et d’autres personnes. 

1) Se mettre les bonnes étiquettes

On en parle pas souvent, mais les étiquettes que nous nous mettons influencent drastiquement nos capacités et compétences.
Pensez-y, dans un groupe il y a souvent la personne en retrait qui pense « n’avoir rien d’intéressant à raconter » et le dira même ouvertement. Parce qu’il pense cela d’elle, c’est ce qu’elle dégagera, et il y a peu de chance qu’elle intéresse son auditoire.
En revanche, si elle est persuadée qu’elle est intéressante et a beaucoup à partager, elle le sentira et partagera son point de vue avec enthousiasme. Même si elle parlera de tricot, nous serons plus à l’écoute.

La pensée positive et l’hypnose fonctionnent selon les étiquettes! Ils utilisent l’induction du « je suis » + ce à quoi j’ai envie d’aspirer pour reprogrammer le cerveau.

Les personnes qui réussissent dans leur vie comprennent cela, et font particulièrement attention à l’usage du « je suis » de façon à ce que ce qui s’ensuit soit toujours positif.
Il est normal dans la société où nous vivons, où l’échec est mal perçu, les lacunes et la vulnérabilité sont vues comme des faiblesses, que vous ayez tendance à ne considérer que ce qui ne va pas chez vous. Cela dit, l’impact sur soi est immense, et vous pouvez reprogrammer votre cerveau pour que cela change.

 

2) Adopter la pensée positive

Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L’esprit est tout. Ce que nous pensons nous le devenons. – Bouddha

Savez-vous que 60 000 pensées naissent et disparaissent dans notre cerveau chaque jour?
95% de celles-ci sont identiques à celles de jours précédents, et 80 % d’entre elles sont négatives. Ça fait peur, n’est-ce pas?

Grâce à l’imagerie IRM, les chercheurs ont prouvé que les pensées négatives stimulent les zones du cerveau qui favorisent la dépression et l’anxiété. Ils ont également prouvé que des pensées positives déclenchent une cascade d’hormones positives dans tout le corps qui se traduit par un sentiment de calme et de paix.

Pour illustrer l’impact de la pensée positive, je vous partage cette expérience que des enfants d’une classe ont faite, en 2009, que vous pouvez vous-même réaliser chez vous.
Ils ont étiqueté 2 pots de riz avec les mots « Je t’aime » et « Je te déteste », les pots étaient similaires en tout point.
Tous les jours, les jeunes ont répété le mot inscrit à chaque bocal de riz et devinez la suite… Le riz qui recevait chaque jour « Je t’aime » est resté intact et propre, tandis que l’autre pot est devenu noir et un dépôt de moisissure s’est développé.

 

Entourez-vous des bonnes personnes3) S’entourer des alliés, écarter les parasites

Vous êtes peut-être une personne idéaliste, qui a beaucoup d’ambition et plein d’idées novatrices. Seulement ce qui est nouveau, idéal ne plaît pas à tous!

Lorsque vous menez un projet, tel un(e) aventurier(e) qui part en mission, vous rencontrerez des alliés et des parasites, c’est inévitable.

Les alliés seront des personnes qui viendront vous donner de l’élan dans votre périple, vous soutiendrons à leur manière.
Les parasites seront parfois des personnes de votre entourage, qui :

  • ne croient pas en votre projet
  • ne pensent pas que vous y arriverez
  • ont une tout autre perception de la manière de réaliser votre projet
  • vous jalouse

Même si cela est difficile à admettre, ces personnes ne vous veulent aucun mal, soyez sans crainte.
Souvent ils croient bien faire, ils font ça « pour vous protéger », « pour pas que vous vous fassiez mal », ne leur en voulez pas.

Seulement, quand vous menez une aventure, vous avez besoin de toute votre énergie, et qu’elle se renouvelle comme il faut. Et cela se fait en mettant à l’écart, temporairement, ces personnes. Faites-le pour vous avant tout, l’espérance de vie de votre projet en dépend.

4) Écouter son rythme, écouter ses besoins

Nous sommes humains, et non des machines.
En tant qu’humain, vous avez des besoins physiques, vitaux, émotionnels et j’en passe. Vous ne pouvez continuer à nier vos besoins infiniment, sinon le corps viendra vous le faire savoir comme il faut (grippe, burn-out, dépression, …).

Il est important de s’écouter le plus possible chaque jour.
Parfois, vous n’aurez pas envie de travailler sur un projet, parfois vous aurez envie de sortir votre téléphone pour voir vos Pokemon, aller voir du monde ou regarder une nouvelle série.

Ces pensées et actions sont le fruit d’un besoin profond non comblé. Vous n’êtes pas obligé d’écouter la suggestion de votre cerveau, mais pouvez au moins considérer le besoin qui est présent.

Et qu’est ce qu’un besoin? Bonne question!
Lors de ma formation en Communication Non Violente, j’ai eu la chance d’avoir un dépliant ayant la liste des besoins et sentiments. Une liste qui est le fruit de recherches de longues années, par le merveilleux docteur Marshall B. Rosenberg, pionnier de la communication.

Télécharger le dépliant, gracieusement offert par Conscientia

Prenez le temps de lire chaque besoin et considérez-les chaque jour, à chaque moment. Car c’est ainsi que l’esprit et le corps communiquent.

5) Avoir foi en la vie et faire preuve de résilience

Hopelaï, ne vous inquiétez pas, on ne va pas se mettre à parler de religion. Quand je parle de foi, je parle de croire en soi, en sa capacité à pouvoir se sortir de n’importe quelle situation.

Après tout, si on y pense, qu’est ce qui pourrait arriver de grave si vous échouiez dans tel ou tel projet?
Perdre de l’argent? Ça se récupère l’argent.
S’afficher vulnérable auprès de sa famille, ses proches? Ils auront oublié cela aussi vite qu’ils oublient les actualités dans le journal.
Ne pas pouvoir payer le loyer ou s’acheter à manger? C’est exactement ce que s’est dit le personnage incarné par Will Smith dans The Pursuit of Happiness, et pourtant ça ne l’a pas empêché de s’en sortir (histoire vraie).

Il n’y a rien, absolument rien, qui soit insurmontable dans la vie, sauf si vous le croyez. Et les gens qui réussissent savent cela.
L’échec fait partie de la vie, et permet l’apprentissage et le renforcement de notre savoir-être. À nous de changer le sens qu’il représente pour nous.

La vie est bien faite. Lorsque nous fuyons et ne traitons pas un point particulier qui nous fait mal, il nous fait face à des situations similaires jusqu’à notre mort.
Ce qui ressemble à un raccourci dans la vie ne mènera qu’à plus de difficultés en fin de compte.

Pour poursuivre sur les facteurs qui font qu’une personne réussit, je vous recommande l’excellent livre L’apprentissage de l’imperfection de Tal-ben Sahar. Que vous vous considérez perfectionniste ou non, ce livre pousse à embrasser notre humanité et à optimiser l’usage de celle-ci dans notre vie. Un livre qui a joué un rôle majeur dans mon cheminement.

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