Ces 5 choses que les personnes qui réussissent font différemment des autres
Se mettre les bonnes étiquettes, s’entourer des bons alliés, écouter son rythme : voici les 5 réflexes qui distinguent, selon la PNL, les gens qui réussissent de ceux qui restent bloqués.
Alexandre Alves
7 min de lecture
En bref
La réussite tient moins à la chance qu’à cinq réflexes que vous pouvez adopter : soigner les étiquettes que vous vous collez, cultiver la pensée positive, vous entourer d’alliés plutôt que de parasites, respecter votre rythme et garder foi en la vie. Ces cinq habitudes s’appuient sur des mécanismes de la PNL, observés et testés.
Tu t’es déjà comparé à quelqu’un qui avait réussi dans un domaine, et pas toi? T’es-tu demandé pourquoi cette personne avait réussi, ou as-tu juste mis cela sur le compte de la « chance/malchance »?
Et bien figure-toi que plusieurs personnes ont étudié de près ce qui différencie ceux qui réussissent, de ceux qui échouent continuellement, et cela a fait émerger des domaines scientifiques, comme la Programmation neuro-linguistique (PNL) par exemple.
Personnellement, je m’intéresse à bien des domaines, y compris la PNL pour décoder le fonctionnement de l’humain, et tu me connais, je tiens à te partager le fruit de mes recherches. Note que je ne partage rien qui n’a pas été observé & testé sur moi-même et d’autres personnes.
1) Se mettre les bonnes étiquettes
On en parle pas souvent, mais les étiquettes que nous nous mettons influencent drastiquement nos capacités et compétences.
Penses-y, dans un groupe il y a souvent la personne en retrait qui pense « n’avoir rien d’intéressant à raconter » et le dira même ouvertement. Parce qu’elle pense cela d’elle, c’est ce qu’elle dégagera, et il y a peu de chance qu’elle intéresse son auditoire.
En revanche, si elle est persuadée qu’elle est intéressante et a beaucoup à partager, elle le sentira et partagera son point de vue avec enthousiasme. Même si elle parlera de tricot, nous serons plus à l’écoute.
La pensée positive et l’hypnose fonctionnent selon les étiquettes! Elles utilisent l’induction du « je suis » + ce à quoi j’ai envie d’aspirer pour reprogrammer le cerveau.
Les personnes qui réussissent dans leur vie comprennent cela, et font particulièrement attention à l’usage du « je suis » de façon à ce que ce qui s’ensuit soit toujours positif.
Il est normal dans la société où nous vivons, où l’échec est mal perçu, les lacunes et la vulnérabilité sont vues comme des faiblesses, que tu aies tendance à ne considérer que ce qui ne va pas chez toi. Cela dit, l’impact sur soi est immense, et tu peux reprogrammer ton cerveau pour que cela change.
2) Adopter la pensée positive
Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L’esprit est tout. Ce que nous pensons nous le devenons. – Bouddha
Sais-tu que 60 000 pensées naissent et disparaissent dans notre cerveau chaque jour?
95% de celles-ci sont identiques à celles de jours précédents, et 80 % d’entre elles sont négatives. Ça fait peur, n’est-ce pas?
Grâce à l’imagerie IRM, les chercheurs ont prouvé que les pensées négatives stimulent les zones du cerveau qui favorisent la dépression et l’anxiété. Ils ont également prouvé que des pensées positives déclenchent une cascade d’hormones positives dans tout le corps qui se traduit par un sentiment de calme et de paix.
Pour illustrer l’impact de la pensée positive, je te partage cette expérience que des enfants d’une classe ont faite, en 2009, que tu peux toi-même réaliser chez toi.
Ils ont étiqueté 2 pots de riz avec les mots « Je t’aime » et « Je te déteste », les pots étaient similaires en tout point.
Tous les jours, les jeunes ont répété le mot inscrit à chaque bocal de riz et devine la suite… Le riz qui recevait chaque jour « Je t’aime » est resté intact et propre, tandis que l’autre pot est devenu noir et un dépôt de moisissure s’est développé.
3) S’entourer des alliés, écarter les parasites
Tu es peut-être une personne idéaliste, qui a beaucoup d’ambition et plein d’idées novatrices. Seulement ce qui est nouveau, idéal ne plaît pas à tous!
Lorsque tu mènes un projet, tel un(e) aventurier(e) qui part en mission, tu rencontreras des alliés et des parasites, c’est inévitable.
Les alliés seront des personnes qui viendront te donner de l’élan dans ton périple, te soutiendront à leur manière. Les parasites seront parfois des personnes de ton entourage, qui :
ne croient pas en ton projet
ne pensent pas que tu y arriveras
ont une tout autre perception de la manière de réaliser ton projet
te jalousent
Même si cela est difficile à admettre, ces personnes ne te veulent aucun mal, sois sans crainte.
Souvent ils croient bien faire, ils font ça « pour te protéger », « pour pas que tu te fasses mal », ne leur en veux pas.
Seulement, quand tu mènes une aventure, tu as besoin de toute ton énergie, et qu’elle se renouvelle comme il faut. Et cela se fait en mettant à l’écart, temporairement, ces personnes. Fais-le pour toi avant tout, l’espérance de vie de ton projet en dépend.
4) Écouter son rythme, écouter ses besoins
Nous sommes humains, et non des machines.
En tant qu’humain, tu as des besoins physiques, vitaux, émotionnels et j’en passe. Tu ne peux pas continuer à nier tes besoins infiniment, sinon le corps viendra te le faire savoir comme il faut (grippe, burn-out, dépression, …).
Ces pensées et actions sont le fruit d’un besoin profond non comblé. Tu n’es pas obligé d’écouter la suggestion de ton cerveau, mais tu peux au moins considérer le besoin qui est présent.
Et qu’est ce qu’un besoin? Bonne question!
Lors de ma formation en Communication Non Violente, j’ai eu la chance d’avoir un dépliant ayant la liste des besoins et sentiments. Une liste qui est le fruit de recherches de longues années, par le merveilleux docteur Marshall B. Rosenberg, pionnier de la communication.
Prends le temps de lire chaque besoin et considère-les chaque jour, à chaque moment. Car c’est ainsi que l’esprit et le corps communiquent.
5) Avoir foi en la vie et faire preuve de résilience
Hopelaï, ne t’inquiète pas, on ne va pas se mettre à parler de religion. Quand je parle de foi, je parle de croire en soi, en sa capacité à pouvoir se sortir de n’importe quelle situation.
Après tout, si on y pense, qu’est-ce qui pourrait arriver de grave si tu échouais dans tel ou tel projet?
Perdre de l’argent? Ça se récupère, l’argent.
S’afficher vulnérable auprès de sa famille, ses proches? Ils auront oublié cela aussi vite qu’ils oublient les actualités dans le journal.
Ne pas pouvoir payer le loyer ou s’acheter à manger? C’est exactement ce que s’est dit le personnage incarné par Will Smith dans The Pursuit of Happiness, et pourtant ça ne l’a pas empêché de s’en sortir (histoire vraie).
Il n’y a rien, absolument rien, qui soit insurmontable dans la vie, sauf si tu le crois. Et les gens qui réussissent savent cela.
L’échec fait partie de la vie, et permet l’apprentissage et le renforcement de notre savoir-être. À nous de changer le sens qu’il représente pour nous.
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La vie est bien faite. Lorsque nous fuyons et ne traitons pas un point particulier qui nous fait mal, il nous fait face à des situations similaires jusqu’à notre mort.
Ce qui ressemble à un raccourci dans la vie ne mènera qu’à plus de difficultés en fin de compte.
Pour poursuivre sur les facteurs qui font qu’une personne réussit, je te recommande l’excellent livre L’apprentissage de l’imperfection de Tal-ben Sahar. Que tu te considères perfectionniste ou non, ce livre pousse à embrasser notre humanité et à optimiser l’usage de celle-ci dans notre vie. Un livre qui a joué un rôle majeur dans mon cheminement.
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Alexandre Alves
Je suis Alexandre Alves. Développeur web et formateur, je dirige Collectif WEB depuis 2014 et j’ai été copropriétaire d’un hébergeur pendant huit ans. Sur Le Caribou, je vulgarise la cybersécurité, l’IA, la vie privée et l’autonomie numérique pour t’aider à reconquérir ta souveraineté, un geste à la fois. Parce que la technologie n’est presque jamais le vrai problème : on nous garde dans le noir, alors j’allume la lumière.
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