Le premier livre de développement personnel que j’ai lu, c’était celui-là. Il y a six ans. Et c’est lui qui m’a fait réaliser une chose : je n’étais pas heureux, et je pouvais avoir bien mieux dans ma vie.
L’homme qui voulait être heureux est le premier roman de Laurent Gounelle. Et comme c’est un roman, il parle à tout le monde, surtout à ceux qui n’ont jamais vraiment mis les pieds dans la croissance personnelle.

Résumé de l’histoire

Imaginez…Vous êtes en vacances à Bali et peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où… Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.
Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.
Un roman d’une grande simplicité
Ce livre, je l’ai lu et relu dans la même journée tellement j’étais absorbé. À l’époque, je ne connaissais rien au développement personnel, rien à la psychologie. Le néant. Et pourtant, il m’a touché en plein cœur.
L’histoire de Julian, tout le monde peut s’y reconnaître : on se rend compte qu’on n’est pas forcément heureux, et qu’on pourrait faire mieux. Le vieux sage qu’il rencontre lui donne des exercices que tu peux pratiquer toi-même, si le cœur t’en dit. Le tout est écrit dans un langage simple, accessible à tout le monde.
Conscientiser par le divertissement

C’est un sacré défi, pour un écrivain, de faire passer autant de conscience dans un livre tout en divertissant. Et pourtant, Gounelle réussit le mélange avec brio dès ce premier roman.
On peut vite être rebuté par ces gros livres moralisateurs, les « comment être heureux », « comment avoir confiance en soi » et tout le reste. Mais le format roman, lui, contourne l’ego de celui qui se dit « bah non, j’ai pas besoin d’un bouquin pour être heureux, ça me gonfle de lire ça ».
La preuve : j’ai offert ce livre à mes proches et à mes parents, ils l’ont dévoré.
Entre deux prises de conscience, Gounelle te fait voyager avec Julian à Bali.
Conclusion
Si tu te dis que tu t’occuperas de toi plus tard, si tu sens que ta vie actuelle ne te satisfait pas, ou si tu connais un proche dans cette situation, prends L’homme qui voulait être heureux. C’est le livre parfait pour amorcer le travail, pour mettre le doigt sur ce qui cloche. Je dirais même que c’est un vrai coup de pouce pour quiconque veut améliorer sa vie.
Ça a été mon cas (et j’en garde une gratitude infinie envers Gounelle), comme pour mes proches qui l’ont lu. Je te reparlerai bientôt de ses autres romans, tous aussi bons.
Va jeter un œil à sa biographie au passage, son parcours est vraiment inspirant. À très vite pour une prochaine lecture.
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